A la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule, toi l'ultime entre les hommes, égalité. S'il te plait prend ma main, ne te fais plus attendre. Il est temps de s'étreindre, il est temps de s'éteindre une dernière cigarette. Les guerriers de la route avait pourtant prédit la mort ou la naissance, ça dépend du c½ur au soleil qui s'incline. Allez finissons-en, et laissons s'accomplir le firmament, plonger dans l'infini, dans le gouffre sacré, de Katagena. Me noyer à jamais, et puis quitter ce monde. Sans pudeur ni morale, j'veux qu'on baise sur ma tombe, que la grâce s'accomplisse; immortelle jouissance; que les femmes s'unissent dans un parfait accord. Rien que pour un instant, l'éphémère devienne éternité. J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots, et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien.
Ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien.
Je ne suis qu'une ombre, après tout. Je vole, je fuis.